La parisienne 2018 ! C’était hier. La 22ème édition, et la troisième pour moi.

C’est amusant, parce que la première fois, c’était ma reprise du running après ma deuxième grossesse et première césarienne. Miss Mini bis avait un peu plus d’un an. Cette année, c’est encore ma reprise du running. Après ma troisième grossesse et deuxième césarienne, par contre.

Je dois avouer que ça a un peu plus piqué cette fois-ci, car la césarienne est un peu plus fraîche que la dernière fois. Et même si j’ai eu l’aval de la sage femme, de l’obstétricienne et même de mon généraliste, les courbatures sont là. Et mon bassin légèrement déplacé s’est également réveillé. Une vraie petite vieille ! ^ ^

Cela dit, je ne suis pas inquiète, je sais que tout va rentrer dans l’ordre : le repos, puis les étirements et le yoga vont m’y aider. M’enfin bref !

Ma parisienne 2018 à moi

Les photos parleront plus que les mots eux-mêmes pour décrire la journée. Je vous mets un petit diaporama rapide qui résume l’aventure en temps forts, depuis la récupération des dossards, en passant par le repérage de ma place de parking le matin avant la course (précaution anti « tête dans le derrière » ! ^ ^),  jusqu’à l’arrivée.

J’étais accompagnée de mon amie d’enfance. C’est une course rituelle, pour nous maintenant. On court pour une cause qui nous tient à coeur, c’est sans compétition, et c’est aussi un moment rien qu’à nous, entre filles, sans les maris ni les enfants. Comme quand on avait… 4 ans. Oui, ça fait tout ça de temps qu’on se connaît, elle et moi. 🙂

 

Comme vous pouvez voir, on a eu un super temps, cette année. C’est chouette parce qu’on court sans avoir peur de glisser sur quoi que ce soit, avec une belle luminosité, mais d’un autre côté, c’est super dur à cause de la chaleur. On a sué comme des petites gorettes ! Et aussi pesté et râlé en disant qu’on était vraiment maso de s’infliger ça sous le soleil….

 

Parce qu’en vrai, courir, ça pique…. ça donne chaud, ça essouffle, ça fait mal aux jambes et aux pieds. Néanmoins, ça du bien au coeur et au souffle, ça forge un mental. On se soutient mentalement, ça renforce notre solidarité et puis le temps de passer par tout ces états, on ne se rend même pas compte qu’on a fini par courir les 7 kilomètres. En fin presque ! ^ ^

 

Et ça…. Qu’est-ce que c’est gratifiant ! Sans compter la vague de soulagement et de bien-être qui envahit qu’on on passe la ligne d’arrivée et qu’on s’arrête. Rien que pour ça, ça donne envie de recommencer l’année suivante !

 

Et vous ? Est-ce que vous avez des rituels particuliers (pas forcément sportifs), avec vos amis ? Lesquels ?

 

Racontez-moi, je vous lirai avec plaisir !

 

PS : Si vous voulez lire ou tout simplement voir les photos de ma toute première Parisienne, c’est par .