Le septième weekend de formation est terminé. C’est passé vite, je trouve. Mais ça a été intense. Niveau asanas, on peut désormais parler de pratique avancée ! Et niveau pédagogie, maintenant, l’enjeu est de sortir du rôle d’apprenante « à temps complet » pour accepter d’endosser en même temps  celui d’enseignante….

C’est super gratifiant de voir à quel point j’ai pu progresser dans ma pratique et apprendre tout un tas de choses : physiologie et système nerveux, Yamas et Niyamas en philosophie, retours sur les devoirs de pédagogie, groupe d’enseignement improvisés….

La semaine dernière, je parlais de la reprise des cours avec la rentrée, qui m’avait occasionné des courbatures, mais à côté de maintenant, c’est juste du menu fretin !!!! ^ ^  Je suis liquidée ! ça pique, mais qu’importe ! Mon corps a intégré une montagne de nouvelles informations, des sensations et des placements que je ne connaissais pas jusqu’ici. C’est galvanisant.

Pour tout vous dire, alors que mes pauvres petits bras spaghetti étaient tout fatigués par la session endiablée d’apprentissage des postures en équilibre sur les mains, j’ai eu envie de continuer à travailler à la maison pour retrouver les sensations découvertes en cours… et ça a payé ses fruits. Regardez….

Exemple de posture pour une pratique avancée

C’est astavakrasana, la posture des huit angles. C’est la première fois que j’arrive à la tenir. Pendant le weekend en cours, je n’avais pas réussi à la « lever » malgré toutes les indications fournies. C’était clair, mais mon corps ne pouvait pas exécuter dans la foulée.

ça m’a appris une chose importante que je peux relier au cours de philosophie de ce week end. En effet, on a beau avoir une super pédagogie avec les meilleures indications du monde, le chemin d’exécution des asanas et le ressenti, ça vient avec les expérimentations personnelles de chacun. Et aussi une bonne dose de patience et de bienveillance envers soi-même.

Pour revenir à la pédagogie, maintenant que la fin de la formation approche de plus en plus, l’enjeu va consister à trouver comment faire l’équilibre entre la pratiquante-étudiante yogi que je resterai toujours et la professeur que je suis en passe de devenir. Est-ce que l’envie de partager et de transmettre suffit pour passer le cap d’élève à professeur ? En dehors de toutes connaissances académiques, j’entends !

C’est la question sur laquelle je dois travailler d’ici la prochaine session. Affaire à suivre, donc ! En attendant, vous pouvez lire le chapitre précédent de la saga, ici, si vous souhaitez. Bonne lecture !