Hey, hey, la compagnie !
J’espère que vous allez bien. Me voilà enfin de retour après une décade bien chamboulée… Bref ! Je vous propose un nouvel article sur un sujet plutôt pas drôle et tout particulièrement féminin : le syndrôme prémenstruel.

Je suis certaine que nous avez toutes eu cette micro-réaction  d’exaspération à la lecture du thème… Mais vous allez voir, on peut trouver des solutions qui soulagent un peu le malaise.

Vous embarquez pour la lecture ? C’est parti !

Petit rappel sur le syndrôme prémenstruel

Pour commencer, syndrôme prémenstruel, c’est le nom donné à cette période peu agréable qui survient quelques jours avant le début des règles et qui s’achève au début des règles.

En effet, ce syndrôme, (SPM de son nom intime) regroupe une série de symptômes physiques et psychologiques sans gravité  qui disparaissent généralement au premier jour du nouveau cycle. La manifestation, l’intensité ou non de ces symptômes varie d’une femme à l’autre.

Parmi ces symptômes on trouve notamment les troubles intestinaux, la variation de l’appétit, les montagnes russes des humeurs, les maux de tête et de dos, la fatigue, etc.

Pourquoi le yoga peut soulager ?

Tout simplement, parce qu’il vous permet de vous dynamiser ! En effet, à la fin et en début de cycle, le niveau d’énergie est plutôt bas et la fatigue très présente. Un peu de yoga doux , surtout quand on a juste envie de rester en boule dans son coin, c’est idéal !

Sinon, concrètement, voici une liste de trucs que vous allez pouvoir améliorer en faisant un peu de yoga…

  • Meilleure oxygénation (la douleur s’estompe quand vous respirez profondément. Et par conséquent, vous, vous détendez).
  • Réduction du niveau de stress.
  • Amélioration de l’humeur.
  • Soulagement des douleurs au bas ventre et en bas du dos (lombaires).
Syndrôme prémenstruel

Les postures qui soulagent le syndrôme prémenstruel

Les flexions avant, permettent d’étirer l’arrière des jambes et donc le bas du dos, soumis a beaucoup de tensions à  ce moment du cycle. En outre, ces postures permettent de calmer le mental et de revenir à  soi-même. Se recentrer. Savourez donc la posture de l’enfant, celle du chat, le chien tête en bas, la pince (assise ou debout).

Pratiquez également les postures d’ouverture des hanches telles que le squat yogi (malasana), le papillon (assise et allongée), le héros (assise ou couchée)

Les postures à éviter

D’une manière générale, évitez toutes les postures qui vous fatiguent de manière excessive ou vous causent de l’inconfort. Ce n’est absolument pas le bon moment pour se mettre en compétition avec soi-même.

Par ailleurs, évitez également les postures qui engendrent une torsion profonde de la colonne vertébrale. Cela agit trop sur la zone abdominale.

En temps normal, elles sont géniales pour masser et stimuler les intestins, les organes voisin et donc la digestion. Mais là, stimuler encore plus de saignements sur un utérus qui travaille déjà intensément  tout seul, ce n’est pas la meilleure des idées !

Autre famille de postures à  évitez à tout prix : les inversions ! Question de bon sens… Et de gravité ! Vous ne voulez pas empêcher ce qui doit naturellement sortir de sortir, n’est-ce pas ? Aussi, abandonnez toute posture où votre bassin est plus haut que votre tête (poirier, chandelle, pont, demi-pont….).

Voilà  ! Désormais, vous savez tout ce qu’il faut savoir pour soulager activement les symptômes du syndrôme prémenstruel . Si vous en avez ! 😉

Et si vous souhaitez approfondir le sujet, n’hésitez pas à me solliciter pour une consultation skype. Ou encore à prendre un rendez-vous pour un cours de yoga via ma page médoucine!

A très vite !